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H2G2 - 2 - The restaurant at the end of the universe (Le dernier restaurant avant la Fin du Monde)- Douglas Adams

11 Janvier 2012 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Science-Fiction (de partout)

restaurant-at-the-end-of-the-universe.jpgPrésentation de l'éditeur (je sais, c'est mal traduit.  Tout le monde passe son temps à me dire que je traduis mal et que je suis une cause perdue.  Je suis limite tannée de l'entendre...)

"Quant toutes les grandes questions relative à l'espace, au temps, à la matière et à la nature de l'être ont été résolues, une seule demeure - "Où va-t-on aller manger?"  Le dernier restaurant avant la Fin du Monde vous offre l'expérience gastronomique ultime et pour une fois, il n'y a pas à s'inquiéter du lendemain de veille."

 

Commentaire

Douglas Adams était un grand malade, je pense. Ou un génie.  Ou les deux, ces titres ne sont pas mutuellement exclusifs. Il s'agit ici du tome 2 de la "trilogie en cinq livres".  Oui, je sais, il ne faut pas chercher à comprendre. 

 

C'est une histoire complètement déjantée qui nous est offerte.  Nous retrouvons les mêmes personnages que dans le tome 1.  Arthur Dent, terrien rescapé et en manque de thé, considéré au top comme un babouin parfois amusant, Zaphod, deux têtes et trois bras, tellement niais et imbu de lui-même, que c'est limite impossible, Ford Prefect (with serviette, of course), Trilian ainsi que Marvin, le Paranoïd Androïd.  Les Vogons n'ont pas dit leur dernier mot et cherchent à les abattre.  Sauf que bon, il va se passer toutes sortes de choses.  Toutes moins logiques les unes que les autres.

 

Ici, il n'est pas question de grande évolution des personnages.  Pas question non plus de théories incroyables.  Mais d'une hilarité continue et d'une série de "What" dignes du Doctor joué par David Tennant.  Parce qu'à première vue, c'est complètement n'importe quoi, tout ça.  L'auteur a une imagination folle, il ne recule devant rien et il a le don pour tourner ça de façon très intelligente... et hilarante.  Je vous jure, même mes rêves les plus débiles (ceux à qui j'en ai racontés peuvent voir de quoi je parle... un jour, je ferai un billet...) ne sont rien à côté de ça.  Je suis une très petite joueuse.  L'auteur tire des conclusions plus folles les unes que les autres et en même temps, quand on y pense un peu, on retrouve une parodie de certains éléments de la société qui est très réussie. Quand on réussit à l'entrevoir à travers ce grand n'importe quoi!

 

Ça part dans tous les sens, c'est loufoque... and I loved it.  Brilliant! Et j'ai définitivement un faible pour le robot dépressif. 

 

42 Forever!

 

Mois anglais D5

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