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The grand finale - Janet Evanovich

27 Mai 2011 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Romans d'amour et de guimauve... sans vampires!

Grand-finale.jpgPrésentation de l'éditeur

"Berry Knudsen a du talent pour se mettre les pieds dans les plats, mais quand elle grimpe à un arbre pour sauver un chaton, elle n'est pas préparée à assister au strip tease d'un mâle dans une fenêtre tout proche, ni à tomber en plein sur  la pizza de Jake Sawyer.  Elle n'était pas préparée non plus à gagner son coeur.  Mais y a-t-il de la place dans son horaire archi-plein pour un inventeur aimant le risque?  Elle prend des cours à l'université, livre des pizzas et s'occupe de trois gentilles et excentriques vieilles dames qu'elle a récupérée dans une gare.  Mais Jake aime les challenges, et peut être très inventif.  Peut-il lui apprendre qu'il y a du temps pour préparer du pudding au caramel et pour se laisser aimer?"

 

Commentaire

C'est Fashion qui m'a offert ce "romance novel" signé Janet Evanovich lors d'un swap.  J'ai l'ai donc choisi dans ma pile (certains romans sont plus chanceux que d'autres, faut croire) lors d'une fin de semaine un peu chaotique où, je le savais, j'aurais besoin d'une lecture brain-free pour cause de dérangement contant.  Mission accomplie, pour être "brain free", ça l'est!

 

Ce qu'il faut savoir, c'est que ce roman a été écrit en 1988 et que dans ce cas précis, ça paraît.  On le sent à l'époque, aux beaux rêves de mariages après 2 semaines de fréquentations et surtout à des sexy scenes coupées au montage.  On a droit au avant, au après, aux papillons dans l'estomac (et ailleurs) mais ça s'arrête un peu là.  Ok, avouons-le, ça s'arrête complètement là.   Les romances plus récentes nous ont habitués à autre chose et faut croire que j'y ai pris goût.  (Non mais est-ce que je suis vraiment en train de raconter ça sur mon blog, moi?  Ya ma MÈRE qui me lit, faut pas l'oublier!)

 

Tout de même, c'est Janet Evanovich.  Nous voyons dans ce roman émerger les bases du personnage que sera Stephanie Plum, avec sa maladresse, son don pour les situation impossibles et impossiblement ridicules, les gâteaux recyclés, les problèmes de voitures et certaines pensées et expressions qu'on lui connaît ("a big no-no"... ça vous dit quelque chose?).   Ce n'est pas encore tout à fait Stephanie, cependant.  En effet, il y a de l'humour, des situations comiques, des mamies délurées, mais ce n'est pas encore hilarant.   Quant à l'histoire d'amour, un coup de foudre pour lui, elle qui résiste (elle n'a pas le temps, ça ne fait pas partie du Plan-avec-un-P-majuscule), même si au fond, elle sait bien que c'est un coup de foudre aussi.  Puis on veut se marier, on rêve de bébés, on est déçue parce que l'homme achète une Ferrarri au lieu d'une voiture où il entre beaucoup de bébés (tout ça après trois semaines, mais ce sont trois semaines intense, alors ce n'est pas tout à fait la même échelle temporelle, n'est-ce pas).  On ne se parle pas tout de suite, on ne voit pas l'évidence, mais on finit heureux et extatique, plein de volupté prénuptiale, bien entendu.   Un Harlequin, quoi.  Mais un Harlequin drôle.  Ce qui, à l'époque, était moins courant qu'aujourd'hui.  Du moins, il me semble.  Je ne m'auto-proclamerai tout de même pas experte en Harlequin. 

 

Une romance pleinement assumée donc, assaisonnée de mamies marginales et délurées, de céréales sauteuses et d'un cocker qui semble avoir, comme un autre chien Evanovichien, un appétit démesuré... et dirigé vers tout et n'importe quoi! 

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