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The colour of magic (La huitième couleur) - Les Annales du Disque-Monde - 1- Terry Pratchett

19 Décembre 2010 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Littérature Europe (anglais)

Colour-of-magic.jpgPrésentation de l'éditeur

"Dans un monde porté sur le dos d'une tortue géante (de sexe inconnu), se déroule une joyeuse, explosive et excentrique expédition. Il y a un sorcier avare mais complètement inapte, un touriste naïf dont le bagage de séplace sur des centaines de jolies petites pattes, des dragons qui n'existent que si on croit en eux et, bien entendu, LE BORD de la planète.

 

Commentaire

Il y a des années que je veux découvrir le DIsque-Monde, comme je l'ai dit maintes fois chez Infolio.  C'est toutefois grâce à Kikine, lors du swap Happy Face, que je l'ai enfin lu et il a ma foi bien accompli sa tâche, qui est de me faire rire et découvrir un univers complètement loufoque.  Je mets tout de suite les choses au point: c'est carrément burlesque mais ce n'est pas à se rouler par terre, quand même.  On sent la parodie mais ce premier tome (qui, paraît-il, doit être lu avec le second) sert principalement à jeter les bases de cet univers, ce monde plat qui voyage dans l'univers sur le dos d'une tortue géante appelée A'Tuin, supporté aussi par 4 éléphants. 

 

Nous rencontrons un sorcier aussi nul que peureux, Rincewind, qui se voit obligé de guider TwoFlowers et son Bagage.  TwoFlowers est un Touriste.  Avec un "T" majuscule.  Twoflowers veut voir de réelles batailles, des vraies prostituées, des vraies et authentiques tavernes mal famées.  Il veut aussi tout prendre en photo, avec son appareil un peu spécial où habite un petit démon.  Twoflowers veut voir du "pittoresque".  Il n'a peur de rien, est terriblement naïf et regarde le tout sans réellement penser qu'il puisse être impliqué, vu qu'il est un Touriste et ne fait qu'observer.   Et bon, comment ne pas rire. Et comment ne pas me rappeler de certaines de mes manies (genre celles de prendre mes copines avec tous les backgrounds inimaginables quand je voyage.) 

 

Mais bon, au moins, moi, je ne suis pas vendeuse de inn-sewer-ants et je ne cause pas de terribles incendies. 

 

Je dois admettre que j'ai mis quelques pages à entrer dans l'histoire et que les chapitres apparaissent à première vue un peu décousus.  On réalise par la suite que ça se tient mais je me suis demandé à quelques reprises si ce n'était pas un recueil de nouvelles.  Il ne faut pas non plus s'attendre à rire à en taper sur la table à toutes les deux lignes.  Mais c'est un peu cynique et surtout complètement absurde.

 

Alors dans cet univers où les dieux jouent aux dés l'avenir du monde, où la mort parle en majuscules, on suit la quête des deux personnages.  La quête de quoi, direz-vous?  En fait, ils ne le savent pas trop.  Ils tentent de survivre, d'une manière ou d'une autre.  Le tout avec quantité de jeux de mots et de répliques pince-sans-rire.  Les péripéties sont complètement sorties de nulle part et d'ailleurs, on termine le tome sur une impasse.  Ou plutôt une chute.  Bref, je me comprends.  Mais je sais qu'il faut que je lise maintenant le tome 2. 

 

Un extrait qui m'a fait pouffer en public, à la page 12:

"An alternative, favored by those of religious persuasion, was that A'Tuin was crawling from the Birthplace to the Time of Mating, as were all the stars in the sky which were, obviously, also carried by giant turtles.  When they arrived they would briefly and passionately mate, for the first and only time, and from that fiery union new turtles sould be born to carry a new pattern of worlds.  This was known as the Big Bang hypothesis."

 

Une façon comme une autre de voir les choses, n'est-ce pas!

Merci Kikine!

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