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Sizzling Sixteen - Janet Evanovich

11 Août 2010 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Littérature américaine

sizzling-sixteen.jpgPrésentation de l’éditeur

Trenton, New Jersey.  La chasseuse de primes Stephanie Plum a hérité de la « Lucky bottle » de son oncle Pip.  Le problème : l’oncle Pip n’a pas spécifié s’il s’agissait de « good luck » ou de « bad luck ».

 

BAD LUCK

Vinnie, le patron de Stéphanie, a une dette de jeu de 786 000$ et Bobby Sunflower le garde captif jusqu’à ce que l’argent lui soit rendu.  Personne ne paiera pour récupérer Vinnie alors Stéphanie, la secrétaire Connie et Lula doivent trouver l’argent pour sauver leurs emplois. 

 

GOOD LUCK

Étant des professionnelles pour « retrouver des gens », Stéphanie, Lula et Connie ont un petit avantage.  Si elles sauvent Vinnie, elles auront un peu de temps pour trouver l’argent.

 

BAD LUCK

Trouver un endroit sécuritaire pour cacher Vinnie s’annonce plus difficile que trouver 786 000$.  En effet, il a de fortes tendance à détraquer les vibrations de Monner, de faire monter la facture de télé porno chez Ranger et il provoque de forts questionnements au sujet de la génétique chez Stéphanie.

 

GOOD LUCK

Entre une vente de garage qui fera le bonheur du Burg tout entier, la convention de Hobbits de Mooner et la bouteille chanceuse de l’oncle Pip, elles réussiront peut être à trouver assez d’argent pour sauver Vinnie de la ruine.

 

BAD LUCK

Sauver le commerce de cousin Vinnie signifie que Stéphanie continuera à être une chasseuse de prime.  À Trenton, ça implique pourchasser un homme recherché pour polygamie, un voleur de papier de toilette et un dealer ayant un alligator nommé Mr. Jingles.

 

GOOD LUCK

Le travail de chasseuse de prime vient avec des avantages secondaires comme le plus sexy des policiers de Trenton, Joe Morelli, ainsi que le mystérieux et dangereux expert en sécurité Ranger.    Avec un peu de chance, la bouteille chanceuse de l’oncle Pip va permettre à Stéphanie d’être « la chanceuse » - la seule question… avec qui?

 

Commentaire

Peut-être parce que j’ai lu deux Evanovich de suite.  Ou peut-être est-ce parce que j’en ai trop lus… mais le premier mot qui me vient à l’esprit après ma lecture de ce livre est « frustration ».  Non mais c’est un cri du cœur, là!  Quand est-ce que Stéphanie va finir par se décider à faire quelque chose??  N’importe quoi, avec n’importe qui, mais quelque chose!!  C’est que ça tourne en rond, tout ça!  Quand, au début du livre, elle réfléchit en se disant qu’elle devrait coucher avec Ranger et marier Morelli ensuite, je lui aurais crié si je n’avais pas été dans un avion : MAIS FAIS-LE DONC, QU’ON PASSE À AUTRE CHOSE!!!!  

 

Un sentiment de déjà vu, donc, que ce soit dans les péripéties, les descriptions et les scènes qui m’ont parfois semblé des copier-coller des romans précédents.  Les mêmes mots, je n'exagère pas!  Les descriptions de Lula sont toujours pareilles, celles de Grandma Mazur aussi, les gags sont répétitifs... ça fait combien de fois qu'elle tombe en bas d'une échelle?  Du pareil au même donc, et ce même si l’intrigue de base est assez différente.  En effet, Vinnie est kidnappé et nous avons affaire à un trio de choc (Stéphanie, Lula, Connie) pour tenter de trouver les sous pour le récupérer, le tout dans le but de ne pas perdre leur job.   C’est drôle, mais pas hilarant.  Et Lula a une nouvelle diète.  La diète « juste un ».  La seule chose restant à déterminer, c’est si « juste un », c’est «juste un beigne » ou « juste une boîte de beignes »!   Encore une fois, drôle, mais pas à se rouler par terre.   J’ai toutefois beaucoup ri à m’imaginer les filles lançant du poulet frit à Mr. Jingles (non, ici, ce n’est pas une souris apprivoisée mais un alligator.  No comment.) et à l’invasion de Hobbits.   Parce que c’est Tolkien, bien entendu et parce que bon, c’est tellement débile que c’est drôle!!

 

Une déception au final.  Sauf que la fin laisse présager au moins un changement pour le prochain tome (à moins d’un tour en Tardis, va falloir faire des ajustements en quelque part!)  et qu’un certain « you owe me » à la fin du livre m’a fait taper des mains en sautillant!  Alors oui, je vais lire le tome 17.  Mais ya intérêt à ce qu’il se passe quelque chose. 

 

Le souvenir le plus drôle face à tout ça aura été l’hommage à Dunkin Doughnuts et aux Boston Cream doughnuts réalisé à Barcelone.  C’était ma foi… touchant!

 

LireEnVoMini.jpg

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