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Lord of Scoundrels (Le prince des débauchés)- Loretta Chase

9 Septembre 2011 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Romans d'amour et de guimauve... sans vampires!

Lors-of-scoundrels.jpgPrésentation de l'éditeur

"Sebastian Ballister, Marquis de Dain est grand, mauvais et dangereux.  Aucune femme respectable ne voudrait être vue en sa compagnie.  Et il ne veut rien avoir affaire à des femmes respectables non plus.  Il est déterminé à continuer à faire ce qu'il fait le mieux - pécher et pécher encore - et il réussit assez bien merci... jusqu'à ce qu'un jour, la porte d'un magasin s'ouvre et elle entre.

 

Jessica Trent est une jeune femme déterminée, et elle a bien décidé de sauver son imbécile de frère de la ruine, peu importent les moyens.   Et si le sauver signifie s'en prendre au diable en personne, elle ne changera pas d'idée.  Le problème est que le diable en question est terriblement irrésistible, et que la personne qui a le plus besoin d'être sauvée est... elle-même."

 

Commentaire

Bon, la présentation est assez poche, en fait... (comme le dit Yueyin, je devrais arrêter de les recopier, surtout que moi, je ne les lis pas hein... mais on dirait que c'est entré dans mes coutumes... et que je ne peux plus m'arrêter.  Bref, passons).    Elle pourrait s'appliquer à n'importe quelle romance.  Et bon, il y a peu de doute possible, hein, il s'agit bien d'une romance, historique à part de ça.  Entendons-nous, il ne s'agit pas ici d'arrière-plan historique fouillé ou d'intrigue bien ancrée dans les problématiques sociales de l'époque, loin de là.  Mais bon, les personnages - du moins, la plupart d'entre eux - ont des convenances de 1820 quelque et il y a beaucoup d'épaisseurs de vêtements à enlever, étant donné les robes des dames.

 

Cette romance m'a beaucoup fait rire.  J'aime beaucoup le style de l'auteure, qui réussit à être drôle, à créer des situations comique sans pour autant être caricaturales.   Nous rencontrons donc Dain, trentenaire complètement débauché et se foutant éperdument des convenances.  Il ne s'embarrase d'une femme que s'il la paye, joue et surtout, il se tient loin de tout ce qui pourrait se mériter l'appellation de "lady".  Le pauvre est affligé d'un nez énorme, qui ressemble à un bec, il est énorme et tient de son italienne de mère, qui s'est enfuie alors qu'il avait 8 ans.  Son père, qui le trouvait repoussant, l'a tout de suite mis en pension où il a subi les sarcasmes de tous en raison de son apparence.  Il a donc une énorme carapace et vit les séquelles de son enfance difficile, le pauvre chou.    Quant à Jessica, une "vieille fille" de 27 ans, qui a eu l'embarras du choix mais qui est "picky", elle est intelligente, débrouillarde et surtout, elle est directe, franche et ne se ment pas à elle-même.  

 

Alors bon, ils vont se rencontrer, il va y avoir des étincelles... voilà, je sais.   C'est une romance, c'est normal.  Ce n'est pas ce qui fait la spécificité de ce genre de roman, n'est-ce pas!   Mais dans ce cas, la plume est alerte et vive, l'évolution assez rapide et certaines scènes ma foi assez drôles (je veux une montre comme celle que Jessica donne à sa grand-mère... ça ferait hurler certaines personnes de mon entourage) et aussi assez hot.  J'ai aussi aimé que l'héroïne développe son amour pour le héros tourmenté petit à petit, quand elle commence à le comprendre parce que bon, entendons-nous, au départ, c'est une autre partie de son corps que son petit coeur qui réagit à la présence de Dain. Ok, on pourrait se dire qu'elle voit souvent assez juste, que certains miracles sont performés un peu rapidement... mais ce ne serait pas de la romance sans ça.  Les personnages, quand à eux, se tiennent bien et sont fidèles à eux-mêmes.  J'adore Jess, ses réflexions réfléchies (oui, c'est voulu, mon expression bizarre.  Ce n'est pas - uniquement - une question de paresse lexicale), sa façon ma foi assez terre à terre de voir les choses.  

 

Bref, j'ai beaucoup aimé, même si, comme la plupart des romances que je lis, ce n'est pas inoubliable.  En fait, j'ai tendance à toutes les mélanger.   Malgré tout, je l'ai lu pratiquement sans le reposer et j'ai passé un très bon moment même si un vilain virus avait fermement mis mon cerveau à off. 

 

C'est pour ça qu'on lit des romances, n'est-ce pas.

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