Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Mon coin lecture ... maintenant à moncoinlecture.com

De cape et de crocs - acte 10 - Ayroles et Masbou

22 Juillet 2012 , Rédigé par Karine :) Publié dans #Bandes dessinées - mangas

De-cape-et-de-crocs-10.jpgcoup-de-coeur.gifPrésentation de l'éditeur

"Le prince Jean vaincu, la Lune sauvée, l'heure est venue pour messieurs de Villalobos et Maupertuis de songer au retour.  Mais l'ignoble Mendoza n'a pas dit son dernier mot et quand amour, honneur et amitié s'opposent, la comédie peut tourner au tragique.  Avant de tirer leur révérence, nos gentilshomes devront encore essuyer de terribles coups de théâtre.  Arriveront-ils tous à bon port?"

 

Commentaire

C'est limite avec émotion que j'ai tourné la dernière page de cette BD.  Parce que "De cape et de crocs", c'est fini.  J'ai parlé de tous les tomes ici et mon amour pour la série n'a jamais fléchi.  Et selon moi, cette conclusion est parfaite.  Les dés étaient jetés mais tout se termine ici, avec panache et glamour, avec la résolution des mystères et des dettes d'honneur et des coïncidences fantastique.  On est plongé dans ce monde de cape et d'épées (oups... de crocs...) et tout n'est pas si simple. 

 

Comment vous expliquer pourquoi j'aime tant.  J'aime la série d'amour parce qu'il y a:

- Les tirades et les rimes de Maupertuis, en plein combat.  Un Cyrano à poils, quoi.   C'est génial.

- Le caractère bouillant et le sens de l'honneur de Don Lope

- Les explications abracadabrantes et sooo scientifiques de Bombastus

- Des pirates

- La lune. 

- Une pierre qui sautille... et qui s'habille comme Eusèbe le lapin

- Des jeux de mots, des références littéraires et cinématographiques.  En quantité. 

- Une imagination folle

- Un rythme qui fonctionne, une intrigue qui se tient parfaitement

- Des cartes au trésors, des voyages impossibles, des villes magiques, des arbres en or, des poulets à messages

- Des dessins magnifiques, des arrières plans tout plein de détails.

- Des capes, du courage, des épées, des duels loufoques et incroyables

- Des demoiselles pas toujours en détresse.

- Un méchant qui s'appelle Mendoza (mais ce n'est pas celui des Cités d'or.  Celui-là, il est méchant)

- Et Eusèbe. 

 

Eusèbe Power.  J'aime Eusèbe. 

 

Alors voilà.  C'est fini.  Et je vais devoir relire parce que c'est une série coup de coeur, magnifiquement écrite, superbement dessinée.  J'ai été transportée, rien de mois. La totale, quoi.  Maintenant, il faut que je lise Garulfo, également écrite par Ayroles.  Paraît qu'il y a des contes, là-dedans! 

Partager cet article